2ème séance négociations salariales : l’employeur profite de la crise sanitaire pour ne rien proposer afin de faire échouer ces négociations !

Négociations salariales 2ème séance du jeudi 12 novembre :

l’employeur profite de la crise sanitaire pour ne rien proposer afin de faire échouer ces négociations !

Deux heures de « négociations », plutôt de tergiversations de l’employeur desquelles il n’est rien sorti de concret pour les salariés hormis un employeur à bout d’arguments qui répète en boucle comme un mantra : « je n’ai pas de mandat, je n’ai pas de mandat ! » de la commission de surveillance et du directeur général.

Aucune des propositions raisonnables qui lui sont faites ne conviennent à l’employeur notamment :

  • Revalorisation de notre point d’indice afin de mettre fin à sa dévalorisation causer par l’inflation,
  • Distribution de 40 000 mille points pour les avancements 2021 ; l’employeur n’en propose que 25 000 points.

S’agissant des autres propositions, l’employeur « qui n’a pas de mandat, pas de mandat, pas de mandat … » pour :

  • mettre fin aux inégalités salariales et de carrières entre les femmes et les hommes
  • lancer d’une véritable négociation GPEC
  • mettre en place une négociation « diversité »
  • créer une clause d’ajustement indiciaire rétroactive pour les CDP pérennisés en CDI privé
  • prendre en charge à 75% les transports en commun pris en charge actuellement à 50%
  • revaloriser du supplément familial
  • revaloriser l’indice à l’ancienneté
  • instaurer un prime d’installation jeunes salariés
  • mettre en place d’une prime de résidence comme nos collègues fonctionnaires
  • accroître la subvention employeur pour les AGR 
  • baisser les taux des prêts MSG
  • payer une prime COVID de 1 000 euros

Des propositions concrètes et réalistes sont faites ; l’employeur doit y répondre sérieusement en arrêtant de se cacher derrière son petit doigt.